Bien nourrir le poulain

Bien nourrir le poulain

L'alimentation du poulain est bien plus complexe qu’elle n’y parait. Comprendre ce qui se joue durant cette période permet d’être plus attentif aux besoins de ce cheval en devenir et d’éviter de commettre des erreurs parfois délétères a plus ou moins long terme.

Durant les premières années de sa vie, le jeune cheval construit l'ensemble des fondations qui vont l’accompagner pendant parfois plus d’une vingtaine d’année. Son squelette se développe, ses articulations se mettent en place, son système musculaire se forme progressivement, son système digestif gagne en maturité et son organisme apprend à fonctionner de manière autonome.

Cette période de croissance représente une belle opportunité de construire un futur cheval en pleine santé, mais attention, elle est aussi une période de vulnérabilité. Une alimentation adaptée permet un développement harmonieux du poulain, à l'inverse, les déséquilibres nutritionnels peuvent entraîner des conséquences durables qui ne seront parfois visibles que des années plus tard.

Les connaissances scientifiques et la nutrition équine ont énormément évolué et de nos jours les vétérinaires et nutritionnistes ne cherchent plus à obtenir une croissance rapide, mais une croissance régulière et équilibrée. L'objectif n'est pas d'avoir un poulain plus grand ou plus lourd que les autres, mais un cheval dont le développement osseux, musculaire et articulaire suit un rythme cohérent avec ses capacités physiologiques.

Certaines pathologies locomotrices trouvent leur origine durant la croissance, comprendre les besoins nutritionnels du poulain et du jeune cheval devient alors un véritable enjeu de prévention.

Une croissance spectaculaire dès les premiers mois

Le poulain fait partie des mammifères dont la croissance est particulièrement rapide.

À la naissance, son poids représente généralement entre 8 et 12 % du poids de sa mère. Pourtant, à seulement six mois, il peut déjà atteindre près de la moitié de son poids adulte. À un an, de nombreux chevaux ont déjà acquis plus de 60 % de leur poids définitif.

Cette évolution impressionnante nécessite des apports nutritionnels importants. L'organisme doit fabriquer en permanence de nouveaux tissus : os, cartilage, muscles, tendons, ligaments, peau et organes.

Contrairement à ce que l'on pourrait penser, la croissance ne suit pas une progression parfaitement régulière. Elle s'effectue souvent par phases plus ou moins rapides selon l'âge, la saison, la génétique et les conditions d'élevage.

C'est pour cette raison que les excès comme les carences peuvent devenir problématiques. Une croissance trop rapide peut soumettre les articulations et le squelette à des contraintes excessives, tandis qu'une croissance insuffisante peut compromettre le développement harmonieux du jeune cheval.

Tout débute avec le lait maternel

Les premiers mois de vie reposent essentiellement sur le lait de la jument. Dès les premières heures qui suivent la naissance, le poulain consomme le colostrum. Ce premier lait, particulièrement riche en anticorps, lui permet d'acquérir une partie de son immunité et de se protéger contre de nombreux agents pathogènes.

Par la suite, le lait maternel apporte l'énergie, les protéines, les matières grasses, les vitamines et les minéraux nécessaires à son développement.

Même lorsque la production laitière est importante, le poulain commence rapidement à s'intéresser à l'alimentation solide. Dès les premières semaines, il observe sa mère, explore son environnement et goûte progressivement l'herbe, le foin ou les aliments qui lui sont proposés.

Cette phase joue un rôle essentiel dans la maturation du système digestif. Elle prépare également le jeune cheval au sevrage, qui constitue l'une des étapes les plus importantes de sa croissance.

La naissance du poulain est d’ailleurs une étape très sensible qui demande de la surveillance et des gestes très précis. Connaître toutes les phases du poulinage et celle de l’accueil du poulain permet d’anticiper les difficultés et de savoir y répondre en cas d’urgence.

 

Bien nourrir le poulain

Le lait de la jument apporte tout ce dont le poulain a besoin durant les premiers mois de sa vie. Crédit photo Santiago Lacarta pour Unsplash

La délicate période du sevrage

En élevage, le sevrage intervient entre 5 et 7 mois. Il est une étape majeure dans la vie du poulain.

Sur le plan émotionnel, il apprend à vivre sans sa mère. Sur le plan nutritionnel, il doit désormais couvrir l'ensemble de ses besoins grâce à l'alimentation solide.

Cette transition est loin d’être anodine. Le stress du sevrage peut parfois s'accompagner d'une baisse d'appétit, d'une perte d'état corporel ou d'un ralentissement passager de la croissance.

Pour limiter ces effets, il est généralement recommandé de préparer le poulain plusieurs semaines avant le sevrage en lui proposant progressivement une alimentation adaptée. Il existe d’ailleurs des aliments pour les foals que l’on donne à partir de 3 ou 4 mois qui leur permettent de faire une transition digestive tout en douceur.

L'objectif est de maintenir une croissance régulière sans provoquer de rupture brutale dans ses habitudes alimentaires.

Le rôle des protéines dans la construction du jeune cheval

Chez le poulain, les protéines jouent un rôle central dans le développement de l'organisme.

Elles interviennent dans la construction des muscles, des tissus conjonctifs, des organes, de la peau et des sabots. Elles participent également à de nombreux mécanismes physiologiques indispensables à la croissance.

Cependant, la qualité des protéines est tout aussi importante que leur quantité.

Certains acides aminés, notamment la lysine, la méthionine et la thréonine, sont particulièrement recherchés dans l'alimentation des jeunes chevaux. Ces éléments sont souvent considérés comme les véritables briques de construction de l'organisme.

Une ration qui n’est pas riche en protéines de qualité peut limiter la croissance du poulain malgré des apports énergétiques satisfaisants. La sous-nutrition chez le poulain entraîne des conséquences tout aussi négatives qu’il ne faut pas sous-estimer !

À l'inverse, augmenter de façon excessive la quantité de protéines n'accélère pas le développement du poulain et n'apporte pas de bénéfice supplémentaire.

Calcium et phosphore pour un squelette fort

Le développement osseux repose en grande partie sur un apport adéquat en minéraux. Le calcium et le phosphore sont deux éléments qui participent directement à la minéralisation du squelette et à la solidité des os.

Mais attention, leur simple présence dans la ration ne suffit pas. L'équilibre entre ces deux minéraux est tout aussi important que leur quantité.

Un déséquilibre prolongé peut perturber le développement du squelette du jeune cheval et compromettre la qualité de la croissance.

Les besoins en calcium et phosphore sont particulièrement importants durant les premières années de vie du cheval car c’est durant cette période que la formation de son squelette est la plus intense.

Les oligo-éléments, ces petits nutriments essentiels

Les oligo-éléments sont présents en quantités beaucoup plus faibles que les minéraux majeurs, mais leur rôle est fondamental.

Le cuivre, le zinc, le manganèse ou encore le sélénium interviennent dans de nombreux mécanismes liés à la croissance.

Ils participent notamment à la formation du cartilage, à la qualité des tissus conjonctifs, à la solidité des os et au fonctionnement du système immunitaire.

Parmi eux, on retrouve le cuivre qui est particulièrement étudié chez les poulains. Plusieurs travaux scientifiques ont montré qu'une carence pouvait être associée à certaines anomalies du développement ostéo-articulaire.

Même si ces carences ne provoquent pas toujours de signes visibles immédiatement, elles peuvent affecter la qualité du développement du jeune cheval sur le long terme.

Attention aux excès d'énergie !

Lorsqu'un poulain paraît un peu fin ou plus petit que ses congénères, certains propriétaires sont tentés d'augmenter de façon importantes les apports énergétiques afin de stimuler sa croissance. Mais cette stratégie n'est pas toujours bénéfique.

Une croissance trop rapide peut entraîner une augmentation du poids corporel plus rapide que le développement du squelette. Les articulations et les cartilages se retrouvent alors soumis à des contraintes importantes alors qu'ils sont encore en phase de développement.

Les vétérinaires considèrent aujourd'hui que les excès énergétiques constituent l'un des facteurs qui peut favoriser certains troubles ostéo-articulaires du développement.

L'objectif doit rester le soutient de la croissance sans chercher à l'accélérer artificiellement.

L’ostéochondrose (OCD), une maladie multifactorielle étroitement liée à la croissance

L'ostéochondrose fait partie des affections les plus surveillées chez les jeunes chevaux.

Cette maladie apparaît lorsque certaines zones du cartilage ne se transforment pas correctement en os durant la croissance. Dans certaines situations, un fragment ostéo-cartilagineux peut se détacher à l'intérieur d'une articulation. On parle alors d'OCD.

Les lésions peuvent toucher différentes articulations, notamment les jarrets, les boulets ou les grassets. Certaines peuvent passer totalement inaperçues tandis que d'autres provoquent des gonflements articulaires, une gêne locomotrice ou des boiteries plus marquées.

Aujourd'hui, les vétérinaires considèrent l'ostéochondrose comme une maladie multifactorielle.

La génétique joue un rôle important dans l’OCD, mais elle n'est pas seule en cause. La vitesse de croissance, l'exercice physique, certains facteurs hormonaux et l'alimentation sont des facteurs qui favorisent son développement.

Plusieurs études ont notamment mis en évidence l'influence d'une croissance trop rapide sur l'apparition de certains troubles ostéo-articulaires. Des déséquilibres en minéraux ou en oligo-éléments, notamment en cuivre, ont également été étudiés pour leur implication potentielle dans le développement du cartilage.

La science s’intéresse d’ailleurs aux rations très riches en amidon. Elles sont susceptibles de provoquer d'importantes variations de glycémie et d'insuline, qui peuvent influencer certains mécanismes impliqués dans la maturation osseuse et articulaire. On connait à présent très bien certaines conséquences de l’amidon chez le cheval lorsqu’il est donné en trop grande quantité journalière.

Cette problématique prend d'ailleurs une importance particulière lors de l'achat d'un jeune cheval. De nombreuses lésions d'ostéochondrose sont découvertes à l'occasion des radiographies réalisées lors d'une visite vétérinaire d'achat, parfois chez des chevaux qui n'ont jamais présenté le moindre symptôme.

Or, ces anomalies trouvent souvent leur origine plusieurs mois, voire plusieurs années auparavant, durant la période de croissance. Même si l'alimentation n'est jamais l'unique responsable, une mauvaise gestion nutritionnelle durant les premières années de vie du cheval peut contribuer à un statut ostéo-articulaire préoccupant chez le cheval.

C’est une réalité qui doit rappeler à quel point les choix fait durant l'élevage peuvent engendrer des répercussions bien au-delà de la période de croissance du poulain. Une alimentation adaptée ne garantit pas qu'un cheval ne développera jamais d'OCD, mais elle permet de limiter plusieurs facteurs de risque identifiés par la recherche scientifique.

Le fourrage reste la base de l'alimentation

Même lorsqu'un poulain ou un jeune cheval reçoit des aliments complémentaires, le fourrage doit rester au cœur de son alimentation.

L'herbe et le foin apportent les fibres indispensables au fonctionnement du système digestif. Ces fibres permettent notamment l'activité des micro-organismes présents dans le gros intestin, qui jouent un rôle majeur dans la digestion et l'assimilation des nutriments. Un bon microbiote chez le cheval permet une bonne assimilation mais aussi un système digestif fort et en bonne santé.

Il faut rappeler que le cheval est un herbivore dont l'appareil digestif est conçu pour consommer des fibres pendant une grande partie de la journée. Cette caractéristique existe déjà chez le jeune cheval et ne doit pas être négligée.

Un fourrage de bonne qualité participe également au bien-être général de l'animal. Il favorise un comportement alimentaire naturel, limite certaines manifestations de frustration et contribue à maintenir un bon équilibre digestif.

Le microbiote intestinal : un acteur essentiel de la santé future

Depuis quelques années, les recherches sur le microbiote intestinal se multiplient aussi bien en médecine humaine qu'en médecine vétérinaire.

Chez le cheval, le microbiote correspond à l'ensemble des bactéries, levures et autres micro-organismes présents dans le tube digestif. Ces populations jouent un rôle essentiel dans la digestion des fibres, la production de certains nutriments et le fonctionnement du système immunitaire.

Chez le poulain, cette flore digestive se met progressivement en place dès les premiers jours de vie. Son développement dépend notamment de l'environnement, de l'alimentation et de la qualité des fourrages consommés.

Un microbiote équilibré c’est une meilleure valorisation des aliments et une meilleure stabilité digestive.

Même si la recherche continue d'explorer ce domaine, il apparaît aujourd'hui que la santé digestive acquise durant les premières années est un énorme bénéfice sur la santé générale du cheval tout au long de sa vie.

Un bon microbiote chez le cheval permet une bonne assimilation mais aussi un système digestif fort et en bonne santé.

Des besoins nutritifs qui évoluent

La croissance ne s'arrête pas au sevrage. Même si le rythme de développement ralentit progressivement après la première année, le squelette, la musculature et de nombreuses structures internes poursuivent leur maturation pendant plusieurs années.

A l’âge d'environ un an, le cheval est toujours en pleine croissance. Son organisme continue à produire de l'os, du cartilage et du tissu musculaire. Ses besoins en protéines de qualité, en minéraux et en oligo-éléments restent importants.

C'est également une période où les erreurs nutritionnelles passent parfois inaperçues. Un jeune cheval qui présente un état corporel satisfaisant n'est pas forcément nourri de la manière qui lui est nécessaire. Certaines carences discrètes peuvent affecter la qualité du développement sans provoquer de signes visibles immédiatement.

Besoins nutritifs  du poulain

Le poulain de 1 an est toujours en pleine croissance, ses besoins nutritionnels sont importants et doivent être respectés pour bien se construire. Crédit photo Will McCulloch pour Unspalsh

Entre deux et trois ans, la croissance se poursuit de façon plus progressive. Chez certaines races de chevaux de sport ou de grand format, le squelette est encore loin d'avoir atteint sa maturité complète.

Cette période correspond souvent aux premières étapes de valorisation du cheval. Débourrage, travail à pied, sorties en extérieur ou premiers exercices montés augmentent progressivement les sollicitations physiques.

L'alimentation doit alors accompagner cette évolution sans entrainer de prise de poids excessive. Un jeune cheval en surpoids subit davantage de contraintes mécaniques sur ses articulations, tendons et ligaments.

L'objectif reste de soutenir une croissance harmonieuse tout en respectant les capacités de développement de l'organisme.

Les conséquences d'une alimentation inadaptée

Les erreurs alimentaires ne produisent pas toujours des effets immédiats. Certaines peuvent rester totalement invisibles durant plusieurs mois avant de se révéler plus tard sous la forme de problèmes locomoteurs, de défauts de développement ou de performances limitées.

Parmi les conséquences que l’on peut associer à une alimentation déséquilibrée durant la croissance figurent :

  • les retards de croissance
  • les déséquilibres musculaires 
  • certaines anomalies du développement osseux
  • une qualité insuffisante du tissu osseux
  • certains troubles ostéo-articulaires
  • une moins bonne résistance aux maladies
  • des difficultés de récupération à l'effort

Toutes ces situations ne sont évidemment pas uniquement liées à l'alimentation, mais celle-ci représente l'un des facteurs les plus importants sur lesquels il est possible d'agir.

Idées reçues sur l'alimentation du poulain et du jeune cheval

  • Plus un poulain grandit vite, mieux c'est : C'est faux, une croissance trop rapide peut augmenter les contraintes exercées sur les articulations et le squelette. Les vétérinaires privilégient aujourd'hui une croissance régulière et harmonieuse plutôt qu'une prise de poids excessive.
  • Une pâture riche couvre toujours tous les besoins : Pas nécessairement car même lorsque l'herbe est abondante, certains minéraux ou oligo-éléments peuvent être présents en quantités insuffisantes. La qualité nutritionnelle d'une pâture varie également selon la saison, les conditions climatiques et la nature des sols.
  • L'OCD est uniquement génétique : Non, pas uniquement, elle joue un rôle important, mais elle n'est pas le seul facteur impliqué. L'alimentation, la vitesse de croissance, l'exercice physique et l'environnement participent également au développement de cette affection.
  • Un poulain maigre doit recevoir davantage de céréales : Pas forcément car avant d'augmenter les apports énergétiques, il est important d'évaluer la qualité du fourrage, l'équilibre de la ration, l'état sanitaire du poulain et son éventuelle charge parasitaire.
  • Les conséquences d'une mauvaise alimentation se voient immédiatement : Faux, certaines répercussions font leur apparition plusieurs années après la période de croissance, notamment lors du débourrage, de la mise au travail.

FAQ

  • À quel âge faut-il complémenter un poulain ? Il n'existe pas de réponse unique. Tout dépend de la qualité du lait maternel, de la pâture, du rythme de croissance et des objectifs d'élevage. Une évaluation de chaque individu reste la meilleure approche.
  • Les céréales sont-elles indispensables à la croissance ? Non car généralement une bonne base de fourrage associée à une complémentation adaptée permet de couvrir les besoins du jeune cheval sans excès de céréales.
  • Pourquoi le cuivre est-il souvent cité dans l'alimentation des poulains ? Car il intervient dans plusieurs mécanismes impliqués dans le développement du cartilage, des os et des tissus conjonctifs. Il fait partie des oligo-éléments les plus surveillés chez les jeunes chevaux en croissance.
  • À quel âge un cheval a-t-il terminé sa croissance ? Cela dépend de la race et du modèle. Si une grande partie de la croissance est réalisée avant trois ans, certaines structures osseuses continuent à se développer jusqu'à cinq ou six ans chez certains chevaux.

 

Investir dans la santé du cheval dès sa naissance

Les premières années de vie représentent une période unique durant laquelle se construisent les fondations de la santé future du cheval. Son squelette, ses articulations, sa musculature et son système digestif se développent simultanément, à un rythme parfois impressionnant.

Même si la génétique influence beaucoup le potentiel de chaque individu, l'alimentation demeure l'un des principaux facteurs sur lesquels propriétaires et éleveurs peuvent agir. Une ration équilibrée, adaptée à l'âge et au stade de croissance du jeune cheval, permettent de soutenir son développement tout en limitant certains facteurs de risque associés aux troubles locomoteurs et métaboliques.

L'objectif n'est pas de faire grandir un poulain le plus vite possible, mais de lui permettre de devenir un cheval adulte solide, équilibré et capable d'exprimer pleinement son potentiel. Parce que certaines conséquences d'une alimentation inadaptée n'apparaissent parfois que plusieurs années plus tard, investir dans la nutrition du jeune cheval revient souvent à investir dans sa santé, son bien-être et sa longévité future.

Une excellente gestion de l’alimentation du cheval tout au long de sa vie, le respect des besoins liés à son espèce et des soins de qualité sont les gages d’une bonne santé du cheval.

Malgré ses bonnes pratiques, les chevaux ne sont pas toujours à l’abris d’un accident ou d’une maladie. Prendre une assurance santé pour son cheval permet de faire face aux frais vétérinaires parfois importants et de garder l’esprit serein.

Hipassur propose différentes formules d’assurances santé chevaux pour s’adapter aux besoins et au budget de chaque propriétaire de cheval. Notre équipe vous écoute et vous guide vers la formule qui vous correspond.

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